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Test de The Caligula Effect: Overdose – Enfermé dans une réalité virtuelle


The Caligula Effect : Overdose sorti le 15 mars 2019 en Europe est un JRPG du studio FuRyu et édité par NIS América.

Uniquement traduit en anglais avec les voix japonaises, il est possible d’obtenir une version collector disponible sur Nintendo Switch et PS4 depuis le site de NIS America. Celle-ci contient :

  • Un boîtier collector
  • L’OST du jeu sous forme de CD
  • Le jeu sous sa version SWITCH ou PS4
  • Un Artbook avec une couverture rigide
  • Un poster plastifié << Beautiful Lies >>

The Caligula Effect : Overdose est le portage du jeu The Caligula Effect sorti sur la plateforme PS VITA le 23 juin 2016 reprenant ainsi son contenu et le complétant avec du contenu supplémentaire que nous allons nous atteler à découvrir !

Enfermé dans une réalité virtuelle nommé Mobius

Le corps de l’histoire de The Caligula Effect : Overdose se déroule dans l’univers de Mobius un monde virtuel dans une sorte de réseau créé par μ (à lire miou) et Aria deux stars virtuelles souhaitant aider les êtres humains à être heureux et à se débarrasser de leurs mauvais sentiments exprimés en ligne.

Pour cela μ à malheureusement commencé à enfermer des êtres humains dans ce monde virtuel tout en prenant soin de leurs effacer la mémoire afin que ceux-ci ne se rendent pas compte de la supercherie et vivent alors leurs années d’études supérieures encore et encore.

Nous découvrons alors en commençant le jeu que nous incarnons au choix une jeune femme ou un homme (cela n’aura aucun impact sur le début du jeu) qui se trouve alors en pleine cérémonie d’entrée en période scolaire mais cela tourne mal. En effet, quelque chose cloche et notre héros va alors s’apercevoir de changement dans le physique de certains élèves qui ne manquera pas de nous faire fuir.

Au détour du lycée, nous rencontrons sur une grande place une scène présentant un concert de la chanteuse μ qui s’interrompt pour nous demander ce qui ne nous convient pas dans la réalité virtuelle nommé Mobius afin qu’elle en change les règles.

Malheureusement celle-ci ne nous libérera pas et l’on rencontrera Aria qui est aussi une chanteuse virtuelle comme μ mais ‘’atrophiée ‘’ car personne ne l’écoute. Celle-ci nous racontera alors l’histoire de Mobius et essayera de nous guider durant toute l’aventure.

Le but du jeu sera donc d’échapper au monde de Mobius en affrontant μ et ses sbires grâce à l’effet Catharsis qui représente l’essence des sentiments de nos personnages de façon à ce que ceux-ci deviennent des armes de luttes.

Des combats aussi prévisibles que difficiles

L’histoire de The Caligula Effect : Overdose étant linéaire, sans quêtes secondaires, l’équipe du studio FuRyu a produit un système de combat bien spécial que vous n’êtes pas prêt d’oublier !

En effet tous les combats se basent sur des Combos de coups se plaçant en réponse à une offensive ou à une charge sur un ennemi défensif. Mais comment peut-on savoir quelle action effectuer ?
Grâce à l’Effet Catharsis, nos personnages sont dans la capacité de voir le futur proche. Il est alors possible dans des phases de combat dédiées de décider du Timing de votre attaque mais aussi de vos déplacements et actions à réaliser en fonction de celles de vos adversaires.

Une fois ceux-ci dans l’état BREAK, vous ferez d’énormes dégâts et serez capable de tuer vos adversaires sans soucis. Toutefois il faudra faire attention à une chose assez importante. Chaque attaque portée a une chance d’être manquée et donc cela impacte la suite de chaque combos que vous auriez préparé grâce à l’Effet Catharsis ( Les chances de réussite sont fournies en haut à gauche de votre ATH ).

Finalement vous pourrez cumuler 3 attaques par personnages et par tour de jeux et il faudra en cas d’échec refaire des chaînes en décalé, car la Timeline en haut à droite défile au fur et à mesure de l’exécution du combat.
A la fin de chaque combats, vous serez récompensé par quelques points d’expériences et des points d’amitié.
Le jeu se poursuit donc entre phase d’exploration/combat et histoire mais pour avancer, il vous faudra développer votre amitié avec les différents PNJ (Personnage non-joueur) du jeu afin d’obtenir différents bonus et ainsi progresser plus rapidement. Pour récapituler votre avancement, vous aurez un tableau.

Celui-ci contient les noms et les liens qui unissent chaque élèves du jeu avec une petite fiche descriptive nous donnant l’information sur le bonus obtenu une fois l’amitié avec celui-ci crée.

Dans le menu pause, vous retrouverez l’état de vos personnages et il vous sera alors possible de créer l’équipe qui vous paraît la plus adaptée à chaque situation et ainsi les équiper de différents items afin de booster leurs statistiques propres.

Vous pourrez aussi améliorer les sorts de vos personnages aussi défensifs que offensifs dans ce menu grâce à des points de compétences mis en commun pour le groupe à la fin de chaque montée de niveau d’un de vos personnages.

Finalement vous pourrez discuter avec chaque personne que vous rencontrez mais aussi le club que vous formez avec les autres personnages, afin d’en apprendre plus sur le background de chacun, ce qui peut prendre un temps considérable…

En vous baladant dans les décors répétitifs et labyrinthiques de The Caligula Effect : Overdose vous aurez aussi la possibilité de découvrir des objets représentant des sentiments ou des pertes de personnages dans le jeu.
Une fois pris en main, le jeu nous porte aisément dans son histoire et la bande son unique de ce titre nous transporte dans mobius.

Des stars aux rendez vous mais une version low cost visuellement

Un domaine où l’on attendait The Caligula Effect : Overdose au tournant est la qualité de l’ambiance sonore et des titres proposés durant l’aventure et nous n’avons pas été déçus.

Chaque méchant et chaque donjon aura sa propre musique d’une qualité propre aux Vocaloid d’où elles sont tirées. FuRyu ayant conclu un partenariat avec les artistes CosmoBosoP et ChoChoP ayant déjà produit des titres associés au jeu Project Diva sont aux rendez vous avec des titres entraînants et dynamiques correspondant aux caractères et à la personnalité de chaque boss ajoutant ainsi de nouvelles compositions au titre.

Visuellement nous avons un avis mitigé, les phases de donjons possédant leur design propre est malheureusement gâché par l’aspect labyrinthique et le copier-coller de beaucoup de textures de qualité moyenne.

Chaque personnages possèdent un chara-design particulier et ses propres traits. Toutefois, l’affichage sur la Switch semble si limité qu’un flou apparaît avec la distances de nos protagonistes qui ne sont expressifs que lors de dialogues grâce à des représentations 2D d’eux-mêmes.

Lors de phases d’explorations, les images par secondes du jeu chutent au-delà du raisonnable et ainsi perturbent l’expérience de jeu, tout cela autant en mode portable qu’en mode Salon de la console de chez Nintendo. Une légère amélioration sur la qualité des textures est à noter lors du mode Salon de celle-ci.

Les combats eux semblent mieux maîtrisés notamment grâce à la réduction du décor ( dans un monde virtuel les zones de combats peuvent dépasser les lieux et les murs ) et la disparition des obstacles qui crée une zone plane où peut se dérouler toute l’action.

Qu’en est il de cette Overdose ?

The caligula effect : Overdose est un titre tenant effectivement ses promesses de par la quantité de scénario ajouté qui est plus que doublé grâce à l’ajout de personnages et de la possibilité de fin du jeu. Cependant quelques défauts retiennent notre attention.
Les graphismes sont en deçà des attentes en vue de cette évolution et le titre ne s’est pas renouvelé ni grâce à sa portabilité ni par la quantité de quêtes disponibles à cause de sa linéarité probante.

L’ambiance générale du titre est cependant tenue d’une main de maître et donc malgré les défauts cités ci-dessus, The Caligula Effect : Overdose saura réanimé l’envie de s’échapper du monde de Mobius encore une fois .

Good
  • Une histoire passionnante rallongée grâce à une seconde fin
  • 11 personnages supplémentaires
  • Une bande son aux petits oignons
  • Un système de combat qui fait ses preuves
Bad
  • Graphisme décevant
  • Donjon labyrinthique
  • Une difficulté pas toujours dosée
  • Des combats légèrement répétitifs
7.5
Bien
Written by
Passionnée de jeux d'actions , FPS entres autres j'adore l'univers informatique tout autant que le jeu.

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