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Test God Eater 3 : Partons à la chasse

God Eater 3 est un Action-RPG se déroulant dans un monde post-apocalyptique. Il a été développé par Marvelous et édité par Bandai Namco. Il est sorti originellement sur PS4 et PC le 8 février 2019 et le 12 juillet 2019 sur Nintendo Switch. Le test a été effectué sur cette dernière.

Comment devenir un God Eater

Le scénario de God Eater 3 est à la fois simple mais très efficace dans la présentation de son monde. D’ailleurs, chronologiquement, le jeu se passe quelques années après les événements de God Eater 2 Burst

Dans les années 2050, un événement majeur appelé « la cendre » sème le chaos dans le monde. Cette dernière détruit tout sur son passage que ce soit animaux, végétaux et même les bâtiments. De plus, des êtres appelés Aragamis surgissent de ces derniers. Puis des années plus tard, une technologie pour combattre ces dernierq à été mis au point. En prélevant des « Oracle Cells » ou cellules d’Aragami puis en les incorporant à des êtres humains afin qu’il acquièrent des capacités nouvelles, ces derniers peuvent manier « God Arc » et posséder des armes capables de détruire les Aragamis du nom de God Eater.

Dans cet opus, les scientifiques ont réussi à améliorer le procédé de transformation des God Eater afin que ces armes soient plus puissantes ce qui leur permet de mieux survivre dans les zones où la concentration de « cendre » est élevée. Suite à ce procédé, ces armes sont nommées à présent God Eater Adaptatif ou GEA. Ces dernières ne sont pas considérées comme des humains par la grande majorité de la population. Ils sont tout simplement réduits en esclavage et sont forcés de travailler pour des forteresses qui sont le dernier bastion de l’humanité afin de détruire les menaces Aragami.

Au commencement du jeu, vous êtes un simple enfant qui subit l’expérience « Oracle Cells » pour devenir un GEA. Cette première cinématique met les choses au clair : le jeu va être sombre et mature.

Vous incarnerez donc un GEA ou God Eater Adaptatif que vous pourrez personnaliser de différentes façons (sexe, cheveux, accessoire, etc) puis vous voilà en tant qu’esclave dans une forteresse. Mais vous ne serez pas seul, vous avez des amis qui sont dans la même galère que vous et, ensemble, vous rêvez de liberté. Toute cette phase est un gros tutoriel qui vous permettra d’apprendre les bases simples mais néanmoins complexes du gameplay du jeu. Après un événement bien particulier, vous serez donc libéré et recueilli. De plus, vous rencontrerez des nouveaux personnages attachants et bien écrits.

Vous l’aurez compris, le scénario est un des points forts du jeu et ce serait dommage de vous le dévoiler.

La chasse au gros gibier

Le jeu se compose d’un système assez simple, ce sont simplement des missions de chasse qui se succèdent les unes après les autres. Il y a deux types de missions : histoire et secondaire. Ces dernières sont là dans le but de récupérer des matériaux d’amélioration, nous apprendre une nouvelle spécificité du gameplay ou tout simplement rajouter de la durée de vie.


Chose dommage, c’est que d’habitude avec ce genre de jeu, on s’attend à du « Farm » de composant d’amélioration en recommençant de nombreuses fois les missions. Mais ici, la rejouabilité des niveaux n’est clairement pas une priorité puisque vous pouvez améliorer tranquillement votre arme sans avoir du retard par rapport à la difficulté. Il vous suffira juste de faire les quelques quêtes secondaires parsemées ici et là ce qui peut donner un rythme assez lourd sur l’enchaînement des missions.

Néanmoins, on peut sortir du train-train des missions basiques avec des missions/défis plus sympathiques comme des passages de certificat mais aussi un mode coop en ligne et local qui possède ses propres missions.

Au niveau des combats, il y a de nombreuses façons de jouer et des subtilités pas forcément très utiles. Entre la symbiose qui permet de partager une capacité entre deux combattants, le mode salve qui permet de débloquer de nouvelles attaques et capacités en absorbant les cellules des Aragamis et le mode accélération qui s’active sous certaines conditions afin d’augmenter vos réflexes et mouvements. Il se peut qu’a certains moments, on oublie une bonne partie du gameplay et on se contente que d’une seule partie surtout que chaque arme possède une forme de mêlée et distance, et on aura tendance à jouer seulement la version mêlée.

Toutefois, on est obligés de reconnaître que les combats sont quand même très fluides que ce soit sur les mouvements ou les différentes attaques. Les enchaînements se font très naturellement ce qui permet des combats nerveux et agréables à jouer et à regarder.

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Des paysages et des cris

Parlons beauté, parlons graphismes ! Bien que la Switch ne soit pas la console la plus puissante du marché, heureux de constater que le jeu tourne à merveille sur cette dernière. Bien qu’il y a un léger downgrade, le jeu reste relativement beau et le chara-design fait honneur à l’animation japonaise. Toutefois, on aurait aimé avoir des zones de combat plus diversifiés puisque ces dernières sont assez redondantes et n’ont rien de vraiment exceptionnel.

Aucun ralentissement ne s’est fait ressentir, les FPS suivent très bien le jeu donc le portage sur Nintendo Switch est très bon et n’a rien à envier à son homologue PS4.

Là où le jeu se démarque le plus, c’est sur la qualité de sa bande-son. Le jeu a des musiques qui collent parfaitement à la situation en cours que ce soit lors des cinématiques mais aussi des phases de combat et de tension. Les effets sonores sont implacables et facilement reconnaissables. De plus, les doublages en Anglais et en Japonais son excellents. Pour finir, les émotions des personnages sont audiblement perceptibles.

Conclusion

God Eater 3 est un jeu qui brille par son scénario et son gameplay très dynamique tout cela accompagné d’une bande-son aux petits oignons. Malheureusement, il y a quand même quelques défauts qui peuvent être barbants pour le joueur notamment le rythme des combats qui est mal fichu et la simplicité de ces derniers malgré la large gamme de techniques.

God Eater 3 est aussi un très bon portage sur la Nintendo Switch puisque, malgré sa puissance plus limitée qu’un PC ou la PS4, cette dernière propose une qualité et une fréquence d’images très bonne qui ne baisse pas trop en mode portable.

Good
  • Scénario et personnages touchants et matures
  • Un gameplay très complet
  • Bande-son sublime
  • Un bon portage
  • Un mode coop
Bad
  • Un rythme long sur les enchaînements des combats
  • Le bourrinage marche mieux que les subtilités du gameplay
  • Manque de « Farm » pour ce genre de jeu
7.5
Bien
Written by
e m’appelle Lilian (alias Sora), Je suis aussi connu sous le pseudonyme de Sora, j’ai 22 ans et je suis rédacteur sur la GamersNine. J’ai rejoint le projet en février 2016 pour diverses raisons qui m’ont plu dans cette équipe et notamment pour ma passion du Jeu vidéo et tout ce qui touche ce domaine. Je me suis assez vite intégré à la GamersNine, ainsi qu’à l’équipe. Je suis ici pour vous proposer les meilleurs articles qui soient, ainsi que des informations intéressantes et justes.

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